Histoire & héritage
Une poésie tournée
vers le monde.
Depuis 2005, des œuvres, des langues et des réseaux en dialogue.
La genèse du projet
Autour de Sylvestre Clancier
Avant 2005, les engagements de Sylvestre Clancier au PEN Club français, à l’Académie Mallarmé et à la Société des Gens de Lettres nourrissent un réseau littéraire international. Après la disparition de Gaston Miron en 1996, il crée avec Dominique Noguez les Amis de Gaston-Miron.
Ces initiatives personnelles et collectives éclairent la genèse du projet. Elles précèdent la naissance de La Nouvelle Pléiade et ne sont pas des actions de l’association.
Une histoire continue
De la fondation
à la relance
Prix, édition et rencontres prolongent un même engagement pour la diversité linguistique et culturelle.
- 2005
Un Manifeste et une association
Sylvestre Clancier rédige un Manifeste après des échanges avec Nicole Barrière, Claude Beausoleil, Hélène Dorion, Jean Portante, Philippe Pujas, Jean-Philippe Raîche, Lionel Ray, Paul Sabourin et Jacques Tornay. Approuvé et signé par ces poètes, il annonce le Grand Prix international de poésie de langue française Léopold Sédar Senghor.
Les statuts sont datés du 21 mars 2005 ; la déclaration intervient le 26 avril et la publication au Journal officiel le 4 juin. Aimé Césaire préside le comité d’honneur de cette première période.
- 2006
2010Des prix qui relient les francophonies
Jean Métellus inaugure le Grand Prix Senghor en 2006, suivi de Guy Goffette, Abdelkebir Khatibi, Fernand Ouellette et Georges-Emmanuel Clancier. Les prix Gaston-Miron et Gérald-Leblanc complètent cette reconnaissance des œuvres. Luxembourg, Sète, l’Institut du monde arabe et la Sorbonne jalonnent ces premières années.
- 2008
Faire circuler les œuvres et les voix
Sous l’impulsion de Sylvestre Clancier, La Nouvelle Pléiade conduit une opération anthologique avec le soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie et un travail éditorial avec Seghers. Poésies de langue française. 144 poètes d’aujourd’hui autour du monde rassemble 144 poètes et un CD de voix, dont celle d’Hélène Dorion. Des exemplaires circulent dans le contexte du Sommet de la Francophonie au Québec.
- 2011
2024Continuer les rencontres et les partenariats
Après 2010, les prix sont suspendus faute de subsides. L’association poursuit néanmoins ses activités avec le PEN Club français, la SGDL, les Amis de Gaston-Miron et les réseaux québécois et canadiens : Maison des étudiants canadiens, Délégation générale du Québec, Institut culturel du Canada et Bibliothèque Gaston-Miron. Les liens avec la Maison de Poésie / Fondation Émile Blémont se renforcent au fil des années.
- 2014
Défendre la diversité des langues
Avec la SGDL et le PEN Club français, La Nouvelle Pléiade s’engage autour de la place du français, des langues européennes et de la diversité culturelle dans les institutions européennes. Cette démarche prolonge concrètement l’ambition fondatrice de 2005.
- 2025
Rapprochement et reprise du Grand Prix
La Nouvelle Pléiade se rapproche des Amis de Gaston-Miron, avec le soutien de la Maison de Poésie / Fondation Émile Blémont. Le 26 novembre, le bureau est renouvelé : Malick Diarra devient président, Olivier Métellus secrétaire général et Jérôme de Belsunce trésorier. En décembre, Seyhmus Dagtekin reçoit le Grand Prix Senghor pour Moments et l’ensemble de son œuvre poétique.
- 2026
Transmettre et rendre visible
La nouvelle équipe remet en ordre les archives, reconstitue l’histoire des prix et développe les relations littéraires. Le siège de l’association est situé à la Maison de Poésie / Fondation Émile Blémont, 11 bis rue Ballu, 75009 Paris.
Une ambition qui se poursuit
La reconnaissance des œuvres, la défense des langues et la circulation des voix relient les premières années à la relance. L’interruption des prix n’a pas interrompu la vie de l’association : la reprise de 2025 prolonge cette histoire littéraire et francophone.
